Depuis le lancement de
l'Initiative pour le paysage
le 10 juillet 2007, 
la surface bâtie en Suisse a augmenté de

  m2
En comparaison: le cadre rouge correspond à une surface de 90'000'000 m2
(90 kilomètres carrés).
Bern 90km2
© 2010 swisstopo (ba100188)

Cinq bonnes raisons de soutenir l'Initiative pour le paysage

Protéger les paysages. Les magnifiques paysages de la Suisse sont précieux. Nous devons les protéger et les préserver. Nous voulons assurer que les espaces naturels cesseront de disparaître.

Chaque seconde, un mètre carré d'espace naturel est bâti ou utilisé à d'autres fins. Toujours plus d'espaces verts disparaissant sous des bâtiments, des routes ou des centres commerciaux. La Suisse perd ses paysages et donc son visage. La loi sur les forêts protège efficacement les forêts en tant qu'espaces de vie ; les autres paysages ont besoin d'une telle législation.

L'Initiative pour le paysage protège nos paysages naturels, nos espaces de vie et nos terres agricoles.

 
Préserver les lieux de délassement. Les Alpes et les lacs, les forêts du Jura et les collines caractérisent notre pays. Nos enfants et petits-enfants devront encore savourer ce pays aux paysages variés et impressionnants.

Nos vies deviennent toujours plus frénétiques. Nous avons besoin d'espaces libres (forêts, prairies, berges de lacs et de rivières) où nous retirer et nous ressourcer. De tels endroits doivent se trouver à proximité des quartiers résidentiels et être accessibles à tous.

L'Initiative pour le paysage oblige clairement la Confédération et les cantons à séparer le mieux possible les zones non constructibles des zones constructibles. Elle préserve le plus d'espaces libres possible.
 
Sauver les espaces de vie naturels. Les espaces naturels et agricoles constituent un habitat irremplaçable pour les animaux et les plantes. Ils représentent notre base existentielle.

De nombreuses espèces végétales et animales sont menacées par la diminution constante de leur habitat et son morcellement à cause des voies de circulation. Une faune et une flore saines sont aussi essentielles pour l'homme. Elles protègent notre habitat et notre climat. Elles fournissent la base de notre alimentation. Les 16 organisations de défense de la nature et des paysages les plus importantes s’unissent pour préserver les espaces de vie naturels.

L'Initiative pour le paysage demande que la Confédération et les cantons assurent ensemble une utilisation économe des sols.
 
Protéger les terres cultivables. Les terres agricoles sont bien plus que des espaces verts. Nous avons besoin d'une économie qui produit des aliments bons et sains, qui en même temps entretient et protège la diversité des terres cultivées.

Chaque jour des fermes disparaissent. La Suisse perd toujours plus de surfaces cultivables. Souhaitons-nous vraiment importer nos denrées alimentaires de base par avion ? Nous voulons des aliments issus de notre environnement. Dont nous connaissons la provenance et les conditions de production. Et nous voulons des paysans qui travaillent les champs, les prairies, les haies et les vergers, et pas uniquement sous serres plastiques.

L'Initiative pour le paysage protège donc expressément les terres cultivables.
 
Valoriser les quartiers résidentiels. Nous voulons des villes et des villages agréables à vivre. Des quartiers où la qualité de vie est bonne, accessibles par les transports publics.

Il existe des espaces habitables attractifs dans les anciennes zones industrielles et les combles reconvertis. Dans les villages, les nouveaux quartiers doivent être construits de manière à être desservis par le train ou le bus. Les écoles et les magasins doivent être accessibles à pied ou à vélo, facilement et en toute sécurité. Jusqu'à présent, non seulement l'urbanisation a bétonné les paysages, mais elle a également entraîné des coûts d'aménagement ahurissants. La Suisse possède 220 000 hectares de zones constructibles, dont 60 000 ne sont pas encore bâtis. C'est une réserve suffisante pour 2,5 millions de personnes !

L'Initiative pour le paysage exige que la surface totale des zones à bâtir ne soit pas agrandie dans les 20 prochaines années.